Affichage des articles dont le libellé est 01 Argentine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 01 Argentine. Afficher tous les articles

dimanche 30 décembre 2007

La photo bonus pour Laurent D.


Ton bonnet profite du voyage depuis un mois comme tu le désirais... Là, il prend un bain de soleil au pied du toit des Amériques...

Bonne année à toi et aux autres blaireaux de Fexhe (dixit Cora...)

L'Aconcagua : "le toit des Amériques"


10 petites minutes de voiture (auto-stop) depuis Los Penitentes et nous voilà en vue de l'Aconcagua...











Rien de tel qu'une journée de marche à pied dans la montagne...












Voici l'Aconcagua dont le sommet culmine à 6962 mètres d'altitude... Ce sommet volcanique qui repose sur une couche de sédiments marins est le deuxième sommet le plus haut au monde après l'Everest !!!

Le paysage est à couper le soufle...







La diversité des paysages est étonnante : nous sommes entourrés de montagnes et de sommets et aucun d'eux ne se ressemblent...













Autre formation naturelle étonnante, le Puente del Inca. Enjambant le Rio de las Cuevas, le Puente del Inca (ce qui signifie "pont de l'Inca") est une arche rocheuse naturelle orangâtre qui doit sa couleur aux dépôts minéraux des eaux de la rivière.

Ce pont naturel à longtemps permit aux Incas, puis aux colons espognols, de traverser la rivière.

25 décembre dans les Andes


Trop exités, nous y voilà... Le trajet était déjà magnifique en lui-même, mais après 4 heures d'autobus, le chauffeur arrête le véhicule juste pour nous deux... Nous voilà à Los Penitentes, une petite station de montagne on ne peut plus morte !!! Le spectacle est splendide et la sensation d´être seuls au monde délicieuse...








Voici le refuge où nous avons passé deux nuits... A part Sergio, l'Argentin solitaire qui le tient, personne ne nous y attend...












Soirée de 25 décembre très sympathique. Dans le petit châlet, nous faisons la connaissance de Sergio qui nous pose plein de questions sur la Belgique qu'il ne connaît pas.

En début de soirée, Sergio nous initie à la yerba mate : une véritable institution en Argentine.

La préparation et la dégustation du maté constitue un véritable riuel pour les Argentins qui en boivent tout le temps et qui le partagent entre amis ou en famille.



La yerba mate est une feuille de ilex paraguayensis séchée et hachée, également appellée "thé paraguayen".
Pour déguster le maté, il faut remplir entièrement une gourde à maté de yerba (herbe), faire chauffer de l'eau sans la faire bouillir et la verser dans le récipient. Les buveurs aspirent le liquide tant apprécié avec une bombilla, une paille en argent dotée d'un filtre à sa base. Chaque buveur boit entièrement le contenu de la gourde avant que celle-ci ne soit à nouveau remplie d'eau chaude et puis passée à son voisin.











Sergio, tout content de nous avoir en sa compagnie, nous a cuisiné un bon gros poulet... Nous avions pourtant tout prévu en ce qui concerne nos repas, alors nous avons agrémenté son "potcho", comme il dit, de pâtes et d'une déliceuse sauce façon Cora.

Cette nuit-là nous avons eu besoin de couvertures !!! "Ça fait trop du bien d'avoir froid" !!!

Navidad...


Notre Noël en Argentine... No comment !!!

Nous espèrons que vous avez passé un heureux Noël en famille...

samedi 29 décembre 2007

La région des bodegas


Après une demie heure de bus dans une chaleur étouffante nous voilà à Maipu... La journée est parfaite pour louer deux vélos et visiter la région des caves à vin...

Le ciel est magnifquement bleu. D'un côté de la route, les vignes s'étalent jusqu'à perte de vue. De l'autre, ce sont les oliviers. Et comme dans un tableau de maître, la majestueuse cordillière des Andes marquent la limite entre tout ce bleu et tout ce vert...




Quelle superbe journée... En venant en Amérique de Sud, nous n'aurions jamais imaginé passer une journée à rouler à vélo de caves à vin en fabriques d´huile d'olive, et passer une après-midi à se faire expliquer, et à goûter, des vins délicieux...

Et dire que tout a commencé parce qu'il fallait du vin pour la messe...






Petit pique-nique en bord de route pendant que les becannes refroidissent...













Coraline aime beaucoup le vélo et n'a eu mal nulle part le lendemain !!!









Aux pieds des Andes : Mendoza


De l'avis de beaucoup, Mendoza est une des plus belles capitales de provinces d'Argentine. Jolie, c'est beaucoup dire, mais ce qui est certain, c'est que c'est une ville très agréable...

Ce qui rend Mendoza si agréable, c'est surtout toute la verdure, les places et les fontaines dont on peut profiter quand on se ballade dans la cité.

Dans chaque rue de la ville, d'énormes sycomores forment un toit de verdure au dessus de nos têtes. Sans ces arbres, Mendoza serait une fournaise en été...


Une multitude de canaux d'irrigation parcourent la ville et la région. Transportant l'eau des Andes toutes proches, ils témoignent du passé indien et colonial de la ville...

Mendoza, c'est une ville "moderne" à l'image de l'Argentine. Les Argentins s'y promènent, y font leurs courses ( quelle folie juste avant les fêtes ), y boivent un verre sur les nombreuses terrasses, s'y reposent dans les parcs, y font la fête... Bref... profitent de l'été... si chaud !!!


























dimanche 23 décembre 2007

La Sierra Cordoba

Merveilleuses montagnes... Air et vent vivifiants et soleil brûlant...
Après deux heures de bus sur les petites routes, le chauffeur nous dépose, à notre demande, au bord du chemin, au millieu de nulle part...
L'objectif de la journée : marcher à travers la montagne pour aller observer les Condors des Andes...






Que ça fait du bien d'échaper aux villes et aux voitures...












La Sierra Cordoba, c'est l'endroit le plus oriental où l'on peut observer des Condors des Andes... Ils viennent y nicher, y donner naissance, et apprendre à leur progéniture à voltiger dans les airs... De courants ascendants en courants tournoyants... Ça donne envie de voler... comme eux...























Malgré les précautions, on a tous les deux crâmés ce jour là... C'est pas grave, nos douches froides forcées vont remettre tout ça en place...

jeudi 20 décembre 2007

Le village



Provincia de Cordoba : une semaine très agréable...




Souper tartines en amoureux... Oui, il faut bien économiser si on veut, de temps en temps, s'offrir une parrillada ou une choucroute...














Petite virée à Alta Gracia, le village de montagne qui a vu grandir le Che qui n'était alors qu'Ernestito... La révolution n'est jamais loin, mais nous ne sommes pas encore communistes...














Nous sommes en plein coeur de l'Argentine, mais... n'y aurait-il pas comme une odeur de choucroute ???

Villa Général Belgrano est l'anomalie culturelle de la région, et c'est peu dire !!! Il sont blonds aux yeux bleus, s'appellent Hansen ou Von Krispel, comprennent l'Allemand, habitent dans des châlets de bois, bouffent des spaetzles et... et... se taulent à leur traditionnelle Oktoberfest !!!






Nous, on a choisi le goulasch...

















Pour la petite histoire, le village a été fondé pendant la Seconde Guerre Mondiale par les rescapés d'un navire de guerre allemand qui a coulé au large de l'Uruguay et de l'Argentine. Ils se sont installés ici, parce que la montagne, la rivière et la végétation leur rappelaient leur Reich natal...







mercredi 19 décembre 2007

Cordoba



Située à 720 Km à l'ouest de Buenos Aires, Cordoba est une ville où il fait bon vivre. Nous y sommes d'ailleurs restés une petite dizaine de jours. Ville jeune, dynamique, pleine d'étudiants venus de tout le pays, l'ambiance y est décontractée et festive. Ici, c'est le début de l'été et surtout la fin de l'année scolaire...

A Cordoba, comme dans beaucoup de villes argentines, trône, sur la place centrale, la statue equestre du célèbre libertador San Martin.





Un autre atout majeur de Cordoba est son héritage architectural colonial somptueux : de nombreuses églises, un quartier jésuite, une université (la première d'Argentine) classée au patrimoine mondial de l'Unesco, etc.

Jugez plutôt...










































En avalant les kilomètres...


















Voyager, c'est aussi passer des journées entières sur les routes à admirer les paysages. Et dans un pays aussi vaste que l'Argentine, sans doute encore plus qu'ailleurs...











Entre Buenos Aires et Cordoba, le pays est plat. Les plaines s'étendent à perte de vue...


Sous le ciel bleu et un soleil de plomb, s'alternent cultures intensives et modernes...









... et élevages d'imposants troupeaux.










lundi 10 décembre 2007

Rosario

Nous voilà déjà à 320 km de la capitale : nous voici à Rosario. Cette ville, la troisième plus grande d'Argentine, est interressante à plus d'un titre.


Rosario est blotie sur une des rives du gigantesque Rìo Paraña, plus grand fleuve d'Amérique du Sud après l'Amazone.






Pour les révolutionnaires dans l'âme, sachez que c'est à Rosario que le Che a vu le jour dans un immeuble bourgeois du centre...
Rosario, c'est également la cuna de la Bandera, c'est-à-dire le berceau du drapeau argentin. Raison pour laquelle les nationalistes argentins vouent un culte à la ville, et que s'y dresse un impressionnant monument commémorant l'évènement. On a dit impressionnant... pas esthétique!




























Là, c'est Cora avec mon petit sac à dos... Elle se console avec le mien étant donné qu'on lui a dérobé le sien au terminal de bus de Buenos Aires. "Señor, C'est à vous la montre là, à terre ?" "Non, pourquoi ?" ... "Et vous Señorita, c'est à vous là le billet ?" "Non, je crois que c'est à Madame, merci beaucoup". Et voilà, une bande bien organisé, un moment d'inattention et l'affaire est dans le sac... c'est le cas de le dire !!!



De l'autre côté du Río Paraña, sur une des plages qui fait face à la ville, nous avons discuté longuement avec un prêtre de Rosario qui nous a livré son sentiment sur l'Argentine. Il pense que même s'il y a beaucoup de richesses à Buenos Aires, il y a aussi beaucoup de pauvreté. Les problèmes de Buenos Aires sont tout simplement ceux de toutes mégalopoles. Le succès de certains attire d'autres, les banlieues s'appauvrissent, la ville étouffe sous son poid démographique : Buenos Aires, c'est trop grand, trop impersonnel ! Selon lui, il y a moins de misère dans le reste du pays et plus de solidarité
interpersonnelle.

mercredi 5 décembre 2007

Fierté patriotique...


Attention, en Argentine, il est de mauvais ton de se moquer de la guerre qui opposa Argentins et Anglais en 1982 pour le contrôle des Îles Falkland... heuu non pardon, les Îles Malouines!!!
NDLR : Nous n'avons jamais vu gardes si mous...

Première rencontre...



Dimanche 2 décembre, en soirée, Ramiro et Cecilia nous emmènent dans un resto très sympa spécialisé dans les parrilladas. Ramiro est un Argentin qui a passé une année en Belgique (merci Sandy!). Notre espagnol étant encore très sommaire, ce fut intérressant de discuter en français avec un Argentin. Tout y est passé, les coutumes, les études, Buenos Aires, l'Argentine, la politique et les voyages... et bien sûr 180 jours sans gouvernement belge qui constitue aussi une curiosité pour les Argentins...

Encore merci Ramiro!

Una parrillada ???


Véritable institution argentine, les parrilladas, entendez grillades, sont tout simplement divines (et nous pesons nos mots...). Après avoir goûté à ces succulents morceaux de viande choisis (ou pas... y'a quand même pas mal d'abats... pour le plus grand plaisir de Jyves), difficile d'imaginer inviter un jour un Argentin à un de nos barbecues (cubi-brochettes-pastèque-chaisesdanslesarbres et tutti cuanti). Sans blague, les Argentins ont raison d'être fiers de leurs troupeux de boeufs élévés au grand air, nourris des herbes grasses des plaines de la Pampa et de leur art de la cuisson.

Une capitale pleine d'histoire...



Sur la Paza de Mayo... en "bons touristes", avec d'autres, la plupart Argentins, et une Française "gentille", mais à qui nous avons été très contents de dire aurevoir (haaa ces Français... jusqu'au bout du monde!!!), Cora fait la lecture devant la Casa Rosada qui abrite les bureaux de la Présidence. Cette place commémore l'indépendance proclamée unilatéralement par les Porteños le 25 mai 1810. Là se dresse également la Catedral Metropolitana qui renfèrme le tombeau du Libertador José de San Martin. Impressionnant !